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Emeutes à Baltimore et crimes interraciaux aux USA

Les dérives policières existent, mais comment appeler ce qui est arrivé ensuite si ce n’est des émeutes raciales : 100% de noirs qui démolissent tout, pillent les magasins, agressent les blancs qu’ils croisent… Est-ce que ces émeutes en soi, dans ce qu’elles représentent de la société, ne sont pas plus graves que 10 ans de « bavures policières », qui ne représentent qu’une administration ? Car ce ne sont pas aux représentants de l’Etat que les émeutiers noirs s’en prennent, bien à tout ce qui est blanc ou qui appartient à un blanc.

Je ne vénère pas les chiffres, mais pour appréhender une réalité factuelle jusqu’à présent on n’a pas trouvé mieux. Il existe des statistiques ethniques aux Etats-Unis, contrairement à la France qui les interdit. De plus, le Bureau Juridique des statistiques du Département de la justice US publie chaque année le le NCVS (National Crime Victimisation Survey), qui permet de disposer d’une base de donnée extrêmement détaillée. Voici pour l’exemple le rapport public du NCVS de 2010. Evidemment ce rapport n’est qu’une présentation officielle qui montre ce que le gouvernement a choisi de montrer, une synthèse expurgée de 99% des résultats.

Auparavant, de 1996 à 2008, le BJS a fournit de grandes et nombreuses tables statistiques très complètes. Vous les trouverez ici : Bureau of Justice Statistics.

Or depuis 2008, année où Obama est entré en fonction, le ministère de la Justice US a retiré des données publiques les données de la criminalité interraciale du Bureau of Justice Statistics (BJS)
L’une des tables les plus utilisées et les plus intéressantes pour juger des violences racistes, la  « Table 42 : Personal crimes of violence » recense les violences interraciales (« race victim » d’un côté, et « perceveid race of offender » de l’autre »). Exemple : table 42 de l’année 2006 (chapitre « victims and offenders » tables 26 à 49)

Depuis l’Obama, la transparence sur les données a changé.
Pour le NCVS de 2008, la table 42 fut disponible uniquement en ligne sur le site de BJS (elle y est toujours).
Pour le NCVS suivant, en 2010 , la table 42 a été également publiée sur le site BJS, puis enlevée peu de temps après. Seuls ceux qui ont pu la télécharger initialement, ou les personnes qui demandent une copie au BJS y ont donc accès.
Cette table 42 de 2010 : la voici au format xls.

A première vue, les choses semblent équilibrées quand on regarde les nombres relatifs de la première ligne de la table : 14,5% des agressions subies par les blancs sont dues à des noirs ; 12,5% des agressions subies par les noirs sont perpétrées par des blancs.

Mais penchons de plus prêt sur ce que représentent ces pourcentages en nombres réels :

Population blanche : 196.817.552
Population noire : 37.685.848

Victimes blanches : 2.207.460 dont : 14,5% par agresseur noir soit : 320.082 agressions
Victimes noires : 485.200 dont : 12,9% par agresseur blanc soit : 62.593 agressions

On a donc :
population blanche /nbre d’agresseurs blancs = 196.817.552 /62.597 = 3144 soit : 1 blanc sur 3144 agresse un noir
population noire /nbre d’agresseurs noirs = 37.685.848 /320.082 = 118 soit : 1 noir sur 118 agresse un blanc

On peut aussi ramener sur 100.000 pour comparer:
1 /3144 = 32 /100.000
1 /118 = 848 /100.000

Voilà donc selon cette table quelques données dérangeantes que l’administration Obama ne souhaite plus voir publiées.
Selon les données de l’Enquête sur la victimisation criminelle nationale (NCVS) de 2010, on estime que 320 082 Blancs étaient victimes de violence noire en 2010, tandis que 62 593 Noirs ont été victimes de violence blanches. Cette même année, selon le Bureau du recensement, les populations blanches et noires aux Etats-Unis étaient 196.817.552 et 37.685.848, respectivement. Les Blancs ont donc commis des actes de violence interraciale à un taux de 32 pour 100 000, tandis que le taux noir était de 849 pour 100.000. En d’autres termes, le noir «moyen» était statistiquement 26,5 fois plus susceptibles de commettre des violences criminelles contre un blanc, que l’inverse. Cette table contient également d’autres données similaires, où l’on s’aperçoit que le nombre de violences de blancs sur des noirs est de 0%, mais pas l’inverse.

Mais il y a pire. Cette table 42 du NCVS de 2010 est importante, car c’est la dernière. En 2012, le BJS remplacé la publication annuelle des tableaux statistiques NCVS avec un nouvel outil d’analyse en ligne appelé le NVAT qui ne prévoit pas l’accès aux données de la criminalité inter-ethniques. La seule option est maintenant de récupérer cette information est par la manipulation des données de l’enquête brut qui nécessite une investigation étendue. On comprend mieux à la vue de ces chiffres pourquoi Obama en a stoppé la diffusion publique

MAJ : photos des six policiers, prétendus racistes et « blancs », qui ont tué le noir…

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