Le banc du village

le pouvoir, c'est de s'asseoir


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Ne plus blâmer, combattre

Les attentats du 7 janvier 2015,  manifestation d’un climat  malsain grandissant, rappellent au peuple français la réalité d’une politique d’abdication totale.

1/3 La laïcité n’est pas la tolérance

Deux inviolabilités sont les deux plus précieux biens d’un peuple civilisé, l’inviolabilité du territoire et l’inviolabilité de la conscience. Le soldat viole l’une, le prêtre viole l’autre. [..] C’est à cette tentative de viol que la France est livrée aujourd’hui. Essai de fécondation qui est une souillure. Faire à la France un faux avenir ; quoi de plus terrible ? L’intelligence nationale en péril, telle est la situation actuelle. L’enseignement des mosquées […] a l’identité de l’affirmation dans la chimère ; il substitue le dogme, cet empirique, à la conscience, cet avertisseur. Il fausse la notion divine innée ; la candeur de la jeunesse est sans défense, il verse dans cette candeur l’imposture, et, si on le laisse faire, il en arrive à ce résultat de créer chez l’enfant une épouvantable bonne foi dans l’erreur. Nous le répétons, le prêtre est ou peut être convaincu et sincère. Doit-on le blâmer ? non. Doit-on le combattre ? oui. Victor Hugo, Actes et Paroles III En 1870, ce texte belliciste, impartial, tranché, qu’écrit l’exilé Victor Hugo âgé de 68 ans, a pour adversaire principal la religion catholique. Hugo est le fils d’un général d’Empire, et nul mieux que lui ne connaît la signification des mots. Ils sont forts : viol, intelligence nationale, souillure, combattre. … On fait de Victor Hugo, à juste titre, l’un des pères de la conception de la laïcité. Ce n’est pas la tolérance aveugle qui semble émaner de la vision de la laïcité de Victor Hugo, mais bien une intransigeance déterminée. Alors qu’est-ce que Hugo, (qui déclarait déjà devant l’Assemblée nationale en 1850 : « je veux la surveillance de l’État, et comme je veux cette surveillance effective, je veux l’État laïque, purement laïque, exclusivement laïque ») écrirait aujourd’hui à propos d’une religion qui a réussie à devenir en quelques décennies la religion la plus pratiquée de France (1 jeune catholique de moins de 34 ans pratiquant pour 3 jeunes musulmans pratiquants, IFOP 2011) ? Qu’est-ce que Hugo  penserait de l’Islam, dont les fidèles affluent en menant une invasion « pacifique » (oxymore, il n’existe évidemment pas d’invasion pacifique), avec la collaboration de l’appareil d’Etat, et impose crescendo ses exigences (une salle prière nouvelle par semaine, des rayons hallal, des pressions à l’école, dans la rue, dans la presse, dans les manuels scolaires, lors des fêtes, des lieux réservés, des menus adaptés, etc.) ? Qu’est-ce que Hugo penserait de la montée en puissance d’une religion qui réussit à combiner en elle ces « deux violeurs d’un peuple civilisé »,  le prêtre et le soldat, en incitant à reproduire la vie du prophète, ce grand « homme de paix » qui tranchait lui-même ses ennemis ? Victor Hugo, ce pamphlétaire qui a osé affubler pour l’éternité un empereur du qualificatif « le petit », serait aujourd’hui surement parmi ceux qui admonestent la France pour sa soumission à l’Islam (pléonasme à présent, Islam signifiant soumission), il serait un de ceux honnis par les pouvoirs publics, il serait peut être de nouveau exilé, il serait dissident. Evidemment, puisqu’il dénoncerait. On n’ose pas demander d’explications, de comptes, ou même de retenue à l’Islam car c’est une religion, et l’on a vu que l’histoire est maculée de drames soutenus le plus souvent par des croyances religieuses. De là, la nouvelle posture moderne de l’Occident : ignorer. Feindre de croire que l’acculturation à la modernité engloutira l’Islam avec tous les occidentaux dans l’oubli général, dans le nouvel « homme d’élevage », l’homme de consommation, l’homme sans passé et sans idéal.

Les obsèques de Victor Hugo, la France perd un génie

Les obsèques nationales de Victor Hugo

2/3 Jusqu’où la liberté des sectes ?

Mais l’Islam est-il une religion ? Il n’y a pas en droit français de définition juridique de la secte, pas plus qu’il n’y a de définition de la religion. Rappelons déjà que toute religion est à l’origine une secte. Saint Jean Damascène (Mansour), né à Damas en 640, a qualifié l’Islam de 101ème secte chrétienne. Ce qui tendrait à différencier concrètement une secte d’une religion, ce serait finalement son nombre d’adeptes, celles qui ont vaincu (car elles ont toujours combattu pour cela) les autres pouvant être appelées religion, un peu de la même façon que seuls les vainqueurs écrivent l’histoire. Il existe pourtant une liste de critères utilisés officiellement pour reconnaître une secte. Il est à noter que le critère du nombre n’apparaît pas :

  1. La déstabilisation mentale
  2. Le caractère exorbitant des exigences financières
  3. La rupture induite avec l’environnement d’origine
  4. Les atteintes à l’intégrité physique
  5. L’embrigadement des enfants
  6. Le discours plus ou moins anti-social
  7. Les troubles à l’ordre public
  8. L’importance des démêlés judiciaires
  9. L’éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
  10. Les tentatives d’infiltration des pouvoirs publics
Enfant enchaîné dans une madrassa

Enfant enchaîné dans une madrassa

Il suffit de la présence d’un seul de ces critères au sein d’un mouvement pour autoriser l’appellation « secte ». A partir de 2 critères réunis, cela augure une situation dangereuse. Plus de 5 critères permettent d’avérer la nocivité totale du mouvement religieux. En passant l’Islam sur cette grille, nous arrivons à 9 critères, seul le second paraissant exclu (exclusion qui s’explique justement par le côté sincèrement délirant de l’Islam, l’Islam est là pour instaurer le royaume d’Allah, pas pour enrichir son fondateur, puisqu’il est mort). Mais alors pourquoi ne rien faire ? Pourquoi, hormis la peur, ou l’intérêt personnel, qui sont l’essence de la collaboration ? Le droit ne le permet pas, et d’abord le droit européen. La  Cour européenne des Droits de l’Homme rappelle à la France l’article 9 de la Convention européenne des Droits de l’Homme sur la liberté de conscience et de religion dès qu’elle ose hausser le sourcil devant le moindre mouvement qui s’affuble du terme « religieux ». En France, contrairement à tout ce que l’on entend, il n’y a donc pas de chasse aux sectes. En revanche il y a une limite judiciaire claire : à partir du moment où un groupe cumule deux condamnations pour des faits s’apparentant à des dérives sectaires, on peut demander sa dissolution. Deux condamnations. Rappelons qu’à l’heure où les prêtres-soldats attaquent la France à l’arme de guerre, au couteau, ou en lançant des voitures au cri d’ « Allah akbar », 70% de musulmans remplissent déjà les prisons de France.

3/3 Le nazisme et l’Islam main dans la main

Le nazisme était-il une aussi secte ? Il répondait effectivement à quelques critères vus ci-dessus. Et comme l’Islam il mêlait mysticisme et visée politique. Comme l’Islam avec les musulmans, beaucoup de ceux qui ont combattus en son nom étaient « modérés » : allemands étaient leur nom originel avant que tous ne deviennent par la force des choses des nazis. A la différence de l’Etat islamique (le programme de l’Islam appliqué à la lettre, selon leur propre affirmation), le régime nazi menait ses atrocités loin des Allemands qui ignoraient les camps et les horreurs à 99%. Les Allemands sachant cela auraient-ils abattus eux-mêmes le nazisme ? Impossible à dire. Mais les musulmans sont pris dans le piège qu’eux connaissent les atrocités de ce qui est fait en leur nom (les pancartes « pas en mon nom » n’auraient même pas lieu d’être si ce n’était « pas en leur nom »), et qu’ils ne peuvent pas condamner puisque effectivement cela est écrit noir sur blanc dans le Coran. Mein Kampf comportaient aussi de très nobles sentiments par endroits pourrions-nous dire (justice sociale contre l’abus de la finance et du capitalisme, amour du pays, etc.), l’abomination des faits étant couverte par un idéal, malheureusement, et en sus de la fondation explicitement raciste, nulle part il n’est possible de lire la phrase qui manque tant au Coran pour prétendre être une religion de paix : « Tu ne tueras point ». Tout court, sans conditions, sans « sauf si ». L’Islam est un permis de tuer tous ceux qui se dressent devant lui.

Le grand moufti de Jérusalem avec Adolf Hiler

Le grand moufti de Jérusalem avec Adolf Hiler

En revanche la plus grande autorité religieuse d’Islam d’alors, Haj Amin Al Husseini, le grand mufti de Jérusalem, fut très intéressé par le nazisme avec lequel il vit beaucoup de similitudes. Il déclara : « Les principes de l’islam et ceux du nazisme présentent de remarquables ressemblances, en particulier dans l’affirmation de la valeur du combat et de la fraternité des armes, dans la prééminence du chef, dans l’idéal de l’ordre« . Début 1942, Adolf Eichmann lui révèle la Solution finale. Impressionné, le grand mufti envoie à l’été 1942 une délégation visiter le camp de concentration d’Oranienburg-Sachsenhausen. En 1943, son ami Heinrich Himmler, chef des SS, l’informe : « A ce jour, nous avons exterminé environ trois millions » de Juifs. Le grand mufti exhorte les autorités de Hongrie, Bulgarie et Roumanie à inclure les enfants Juifs dans la Solution finale. Et l’obtient. Il aide alors au recrutement d’une nouvelle unité SS de plusieurs dizaines de milliers de soldats « germano-musulmans » (terme utilisé pour la  propagande), encadrée par un mollah et des imams. Cette unité sera transférée en France pour son entrainement. Cibles parfois des moqueries des autres unités, Himmler, puis Hitler interviennent en personne pour garantir à ces musulmans la pérennité de leurs pratiques (prière 5 fois par jour, etc.) : « On doit garantir à tous les membres musulmans des Waffen-SS et de la police le droit indiscutable, prévu par leur religion, à ne pas manger de la viande de porc et à ne pas boire de boissons alcooliques. Il faudra leur garantir des menus équivalents. (…) Je ne veux pas que, par la stupidité et l’étroitesse d’esprit de quelques individus isolés, un seul de ces héroïques volontaires eut à ressentir une gêne et à se croire privé des droits qui leur ont été assurés. (…) J’ordonne que chaque infraction à ces dispositions soit punie sans la moindre hésitation et qu’on m’en rende compte ».

Insigne de la 13e division de montagne de la Waffen-SS Handschar

Insigne de la 13e division de montagne de la Waffen-SS Handschar

A la fin de la seconde guerre, le grand mufti est retenu dans des conditions étonnamment favorables à côté de Paris. La France refuse les appels à l’extrader pour qu’il soit jugé. En 1946 il s’échappe facilement en Egypte. A l’heure où Hollande nous promet sur du vent que « l’Islam est compatible avec la démocratie », l’histoire nous a seulement montré que c’était le cas avec le  nazisme.

Conclusion

La France d’aujourd’hui ne comprend plus ce qui lui a permis de devenir ce qu’elle est, le synonyme de la liberté, de la justice, de l’égalité sociale, le symbole du monde libéré de toutes les exactions des archaïsmes. Plutôt que de persévérer dans son exemplarité, elle croît stupidement que son rôle est d’offrir son sol à toutes les cultures qui désireraient y venir, et veut être le pays qui concrétisera le mythe de Babel, ambition affichée dans l’architecture même du Parlement Européen de Strasbourg (mythe donc la morale est pourtant justement que l’uniformisation humaine mène à l’échec, et que seule la séparation des cultures est viable). L’ambition de la France de 1789 qui brisa la nuit du moyen-âge était toute autre que celle que l’on nous vend : elle voulait être un phare inexpugnable où le monde entier pourrait voir le modèle d’une liberté du peuple, une citadelle imprenable où plus jamais ne se tairait la voix de la raison. Les 2 derniers plus grands rassemblements qui eurent lieu à Paris furent l’enterrement de Victor Hugo le 1er juin 1885, et le 11 janvier 2015, la marche républicaine  où l’étrange réaction d’un pays attaqué sur son sol, dans sa chair, et dans ses valeurs, fut d’appeler à la tolérance. Aujourd’hui des atrocités indescriptibles sont commises à travers le monde par des gens qui suivent littéralement le programme politique totalitaire d’un livre. Ces pratiquants radicaux de l’Islam, s’appuyant sur les intérêts financiers de l’Occident, ont conquis à la vitesse de l’éclair un territoire considérable au Moyen-Orient. La tendance globale évolutive des musulmans n’est pas à la modération, mais à la radicalisation auquel les exhorte quotidiennement ce nouvel Etat. Face à ce danger évident, le gouvernement apeuré collabore, c’est son habitude dorénavant, en feignant d’ignorer que tous ces gens basent leur vie sur le même livre, et que si les « modérés » veulent y lire ce qu’y lisent les assassins, ils le peuvent. De là l’absence de condamnation ferme des musulmans, non pour l’action, mais pour le mobile. Le signe que l’Islamisme est bien là, c’est que déjà tous se voilent la face.

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